L’Etat souhaite attirer, recruter et fidéliser des agents publics qualifiés dans le domaine des métiers du numérique et des systèmes d’information et de communication (NSIC) afin de mettre en oeuvre son projet de transformation numérique

Les agents de l’Etat travaillant dans le secteur numérique sont divers, tant du point de vue des compétences, des profils, que des statuts et des niveaux de rémunération, dans un contexte de forte concurrence du secteur privé.

Par circulaire en date du 2 mai 2019, le directeur interministériel du numérique et du système d’information et de communication de l’Etat (DINSIC) ainsi que le directeur général de l’administration de la fonction publique (DGAFP) présentent un plan d’actions conjoint permettant d’attirer, de recruter et de fidéliser les compétences de la filière NSIC afin de mettre en oeuvre la transformation numérique de l’Etat. Ce plan a pour objectifs :

1° D’attirer et recruter les bons profils dans le vivier spécifique des agents de la filière NSIC, notamment en modernisant les processus de recrutement et en développant la marque employeur ;

2° Développer la mobilité et les parcours professionnels des agents de la filière dans une logique de « management des compétences » ;

3° Faciliter le recours au contrat pour les métiers NSIC.

Ces objectifs interministériels seront réalisés grâce à la mise en œuvre, de 2019 à 2021, de 31 actions détaillées dans les annexes de la circulaire, chaque action étant affectée d’un niveau de priorité.

Les ministères volontaires pour être associés à la réalisation d’une ou plusieurs actions participeront à des groupes de travail dédiés organisés par la DGAFP et la DINSIC. Un suivi semestriel de l’état d’avancement des travaux sera réalisé.
 
Notes
puce note Circulaire DGAFP/DINSIC en date du 2 mai 2019 relative au plan d’actions pour la filière numérique et des systèmes d’information et de communication
 
 
Actualité juridique du droit administratif (AJDA), n° 14/2018 (16 avril 2018), p. 777 (CE, 22 décembre 2017, n°407300, inédit au recueil Lebon).
L’AJDA analyse une décision du Conseil d'Etat qui indique que l’autorisation faite par l’administration de participer aux épreuves d’un concours ou examen professionnel crée des droits au profit de l’agent public qui le passe, tandis qu'une  réponse générale faite par l'administration à une demande de renseignement sur un concours ou un examen n’est pas créatrice de droits.
La Semaine juridique, n° 21 - 30 mai 2016 - Conclusions prononcées par Édouard Crépey, rapporteur public, dans l'affaire CE, 17 février 2016, n° 371453, CNFPT (commentée dans Vigie n° 78 - Mars 2016) "Concours administratifs et loi du 17 juillet 1978 : une transparence obscurcie?", pp. 20  à 22
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