Réponses économiques
No 012, Janvier-Février 2011
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LA MESURE PHARE
Concurrence - Modernisation de l'État - Emploi - Commerce
** Loi de modernisation de l'économie : le bilan
La Loi de modernisation de l'économie (LME) du 4 août 2008 a constitué
une réforme majeure, avec pour objectif de lever les contraintes
empêchant certains secteurs de se développer, de créer des emplois et de
faire baisser les prix.
Ce texte est le fruit d'un travail approfondi de concertation et de
coproduction avec les acteurs de la vie économique. Il est aussi et
surtout l'aboutissement d'un travail législatif particulièrement riche
et constructif.
Au total ce sont plus de 2600 amendements qui ont été déposés. L'intense
travail de correction et les discussions ont permis d'enrichir le projet
de loi et témoignent de la forte implication du Parlement.
La LME a introduit dans notre législation plusieurs dizaines de mesures
dont la mise en oeuvre a déjà permis d'obtenir d'excellents résultats.
Leur impact sur la croissance et l'emploi est réel. A l'été 2008, le
ministère chargé de l'Économie avait annoncé que la LME créerait +0,3 %
de croissance du PIB et génèrerait la création de 50 000 emplois par an
pendant 5 ans. En 2009, les résultats constatés vont au-delà de ces
prévisions : +0,4 % de croissance du PIB et 65 000 emplois créés. Pour
2010, les premiers résultats confirment cette tendance.
Si l'on examine de façon plus détaillée l'impact des diverses mesures de
la LME, on constate que cette réforme a permis plus d'entrepreneurs,
plus de concurrence au service des consommateurs, et a introduit de
nouveaux outils adaptés à une économie moderne.
Plus d'entrepreneurs
L'autoentrepreneur : le régime de l'autoentrepreneur est un régime
simplifié et libératoire de paiement par les petits entrepreneurs de
leurs impôts et de leurs charges. Fin octobre 2010, selon l'Agence
centrale des organismes de sécurité sociale (Acoss), on dénombrait 598
000 comptes autoentrepreneurs administrativement actifs, soit près du
double du niveau enregistré en 2009. Le chiffre d'affaires déclaré des
autoentrepreneurs à cette même date était de 1,9 Md€. Dans le
prolongement de l'autoentrepreneur, la loi du 15 juin 2010 a créé
l'Entreprise individuelle à responsabilité limitée (EIRL), qui permet
aux entrepreneurs de protéger leur patrimoine personnel sans recourir à
la création d'une société.
Les délais de paiement : la LME a introduit le plafonnement des délais
de paiement. Les délais de paiement moyens entre entreprises ont ainsi
diminué d'environ dix jours en 2009, après une baisse de 4 jours en
2008, due probablement à une anticipation de la loi. Les sous-traitants
de la filière automobile ont ainsi bénéficié d'une amélioration de
trésorerie de 2,5 Md€.
Plus de concurrence pour faire baisser les prix, au service des
consommateurs
Les constatations de l'Observatoire des prix et des marges, comme les
chiffres de l'Insee, démontrent l'efficacité de la LME. Selon l'Insee,
les prix de vente aux consommateurs des produits de grande consommation
dans la grande distribution ont fléchi légèrement en 2009, avec une
décroissance des prix de 0,2 %, alors qu'en décembre 2008, la hausse des
prix était de 3,6 %. Les premiers mois de 2010 confirment la tendance.
Selon les derniers chiffres de l'observatoire des prix et des marges,
l'indice des prix des produits de grande consommation dans la grande
distribution publié par l'Insee a diminué de 0,2 % à nouveau en 2010.
Ces bons chiffres sont le résultat de plusieurs mesures.
Effets positifs de la LME sur l'urbanisme commercial...
La Loi de modernisation de l'économie a augmenté de 300 à 1000 m2 le
seuil de l'autorisation administrative obligatoire pour l'installation
de grandes surfaces. La LME a également donné dans les commissions
départementales le pouvoir aux élus plutôt qu'aux commerçants qui y
siégeaient précédemment. Elle a modifié les critères d'examen des
projets en passant d'une analyse économique à une urbanistique. Enfin,
elle a mis notre législation en conformité avec le droit communautaire.
Cette réforme a permis une augmentation de la création des surfaces de
vente comprises entre 300 et 1 000 m2, l'augmentation consécutive du
niveau de la concurrence entre les enseignes (toutes surfaces
confondues) et la baisse des prix de grande consommation dans les
grandes surfaces.
... sur la négociabilité commerciale
La LME a introduit davantage de concurrence dans les relations
commerciales, dans l'intérêt du consommateur. Elle a, pour ce faire,
autorisé les fournisseurs à différencier les conditions tarifaires
qu'ils accordent aux distributeurs, afin de mettre un terme à la fausse
coopération commerciale et d'augmenter le pouvoir d'achat des
consommateurs.
Cette réforme a conduit à une très nette diminution d'ensemble des
marges arrière : alors qu'elles étaient évaluées autour de 32 % en 2008,
la moyenne est de 11 % en 2009. Les marges arrière qui subsistent
représentent la rémunération des distributeurs en contrepartie des
services effectivement rendus aux fournisseurs en vue d'améliorer la
commercialisation de leurs produits.
Ces bons résultats sont à mettre aussi au crédit du travail de
concertation et de promotion de bonnes pratiques mené par le
Gouvernement et par la Commission d'examen des pratiques commerciales
(CEPC) qui a instauré, en particulier, « les mardis de la LME », espace
de dialogue entre les fournisseurs et les distributeurs.
Par ailleurs, l'une des pierres angulaires de la LME, qu'est le «
déséquilibre significatif dans les droits et obligations des parties »,
a été validé le 13 janvier 2011 par le Conseil constitutionnel, saisi
d'une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) concernant cet
instrument novateur. .
... et sur la dynamique commerciale, avec les soldes flottants
En introduisant les soldes flottants, nouvel outil flexible et
facultatif, le Gouvernement a optimisé la dynamique commerciale, la
concurrence et le pouvoir d'achat. Le rapport du Centre de recherche
pour l'étude et l'observation des conditions de vie (Credoc) et de
l'Institut français de la mode (IFM) remis fin 2010 démontre que le
nouveau dispositif est particulièrement bien accueilli par les
consommateurs (71 % d'opinion favorable). Ce rapport explique également
que le secteur de l'habillement, initialement réservé sur l'intérêt de
cette réforme, a dégagé, grâce à ce nouveau dispositif, un chiffre
d'affaires supplémentaire de plus de 120 millions d'euros depuis un an
et demi.
Des outils adaptés et innovants pour une économie moderne
La généralisation du Livret A : depuis le 1er janvier 2009, tout
établissement bancaire peut proposer le livret A, en conservant les
caractéristiques qui en font le succès : simplicité d'utilisation,
liquidité, défiscalisation des intérêts, garantie de l'État. Ce
changement permet à chacun d'ouvrir un compte d'épargne défiscalisé dans
sa banque. On dénombre ainsi plus de 10 millions de livrets A ouverts
auprès des nouveaux réseaux distribuant ce produit d'épargne.
La création de l'Autorité de la concurrence : l'ordonnance du 13
novembre 2008 portant modernisation de la régulation de la concurrence a
complété la LME pour créer l'Autorité de la concurrence. Cette réforme a
doté la France d'une organisation efficace et moderne pour lutter contre
les distorsions de concurrence.
Les fonds de dotation : Malgré la multitude de mécanismes existants,
avant la LME, il n'existait pas, en droit français, d'outil juridique
« universel » permettant à un simple particulier porteur d'un projet de
mécénat, comme à une entreprise disposant déjà d'un financement, de
constituer rapidement une structure dédiée. La création de « fonds de
dotation » a permis d'attirer des financements privés pour des missions
d'intérêt général, telles que les laboratoires de recherche, les
hôpitaux, les bibliothèques ou les musées. Au 1er janvier 2011, 516
fonds de dotation ont été créés. En juillet 2010, le montant total des
dotations était estimé à plus de 250 M€, sans compter les donations
d'immeubles, de valeurs mobilières et d'œuvres d'art, qui n'ont
pas été valorisées.
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INTERNATIONAL
Europe et International
** Retour sur le Forum de Davos
Christine LAGARDE a accompagné le Président de la République au 40ème
Forum économique de Davos. L'occasion pour Nicolas SARKOZY de rappeler
les engagements de la France dans le cadre de la Présidence française du
G20.
Reformer la gouvernance économique mondiale
La France défend la nécessité d'une réforme de la gouvernance économique
mondiale qui doit donner une place plus importante aux pays émergents.
C'est pourquoi le Président SARKOZY plaide depuis son élection pour
l'élargissement du G8. Comme la crise l'a une nouvelle fois montré, les
décisions économiques internationales ne peuvent plus être prises sans
les grandes puissances que sont par exemple devenues l'Inde, la Chine,
le Brésil, l'Afrique du Sud ou encore le Mexique.
L'institutionnalisation du G20 marque une étape déterminante dans la
réforme de la gouvernance économique mondiale en faveur de laquelle la
France est fortement engagée.
Encadrer les bonus
Alors que le plus fort de la crise est derrière nous, la spéculation se
développe à nouveau en tirant partie de l'intervention des Etats et de
la baisse des taux d'intérêts qui a été décidée pour relancer l'économie
mondiale. Il s'agit de ne pas laisser subsister des incitations
perverses conduisant à des prises de risque excessives.
Harmoniser les réglementations bancaires
Pour rétablir les conditions d'une concurrence non faussée, les normes
comptables des institutions bancaires internationales doivent être
harmonisées. Cette harmonisation était une priorité défendue par le
Président SARKOZY, de même que l'application des règles prudentielles
dites de « Bâle II » dans les principaux centres financiers dès 2011.
Lutter contre les déséquilibres monétaires
Pour le Président de la République, la monnaie est au cœur des
déséquilibres qui ont provoqué la crise financière. L'instabilité des
taux de change, la sous-évaluation de certaines devises empêchent la
préservation d'une concurrence loyale entre les pays. C'est pour cette
raison que la France défend la nécessité d'un « nouveau Bretton Woods ».
Changer la mesure de nos performance
La crise économique et financière ainsi que l'urgence écologique exigent
une réflexion de fond sur les indicateurs économiques de nos sociétés
dans la perspective des grands rendez-vous internationaux à venir :
sommets du G20, réforme de la gouvernance économique mondiale,
financement de la lutte contre le réchauffement climatique.
Les priorités pour la Présidence française du G8 et du G20
>> http://kiosque.bercy.gouv.fr/news/go.php?l=592&p=1
G20 Finance et avancées de la réforme du système bancaire et financier
[PDF]
>> http://kiosque.bercy.gouv.fr/news/go.php?l=590&p=1
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3 QUESTIONS à
Modernisation de l'État
** Serge POIGNANT
Député de Loire-Atlantique, Président de la
commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale
Serge POIGNANT dresse un bilan global de la Loi de modernisation de
l'économie, à l'issue des travaux réalisés par la Commission des
Affaires économiques de l'Assemblée nationale. Il met notamment l'accent
sur la question de la négociabilité ainsi sur les deux nouveaux statuts
favorisant entrepreneuriat, l'autoentrepreneur et l'EIRL.
1. La Commission des Affaires économiques, que vous présidez, a
auditionné Christine LAGARDE et Frédéric LEFEBVRE au sujet du bilan de
la LME. Quel bilan dressez-vous d'une manière générale ?
Même si certains sujets ne sont pas encore réglés ou méritent d'être
affinés, force est de constater que la LME peut se prévaloir d'un bilan
plutôt positif. Outre une importante diminution des délais de paiement
(qui ont ainsi permis d'injecter plus de 3 Mds € dans la trésorerie
des entreprises, notamment des PME) et une indéniable réduction des
marges arrière, la LME a favorisé la concurrence entre entreprises,
suscitant de ce fait des efforts de leur part en matière d'innovation,
en même temps qu'elle l'a davantage régulée grâce à la création d'une
Autorité de la concurrence aux compétences renforcées. Elle a également
amélioré la situation du consommateur, par la baisse des prix qu'elle a
provoquée ou par la possibilité pour chacun de souscrire un Livret A
auprès de n'importe quel établissement bancaire.
2. Quelles observations pouvez-vous faire, plus précisément, sur la
question de la négociabilité ?
Il s'agit là du cœur de la LME : de mon point de vue, le bilan est
ici plus mitigé, même si son appréciation demeure délicate. On ne peut
évidemment que saluer la suppression de la prohibition de la
discrimination tarifaire au profit de la libre négociabilité des tarifs,
ou se réjouir du fait que les conditions générales de vente soient
désormais érigées en « socle de la négociation commerciale ». Je ne peux
également que me féliciter de la récente décision du Conseil
constitutionnel qui, en validant la notion de « déséquilibre
significatif », a ainsi levé une lourde incertitude qui pesait sur les
acteurs économiques, actuellement en train de négocier les termes de
leur collaboration commerciale pour l'année à venir. Je regrette, en
revanche, que tous les acteurs ne jouent pas le jeu, ce qui oblige le
Gouvernement à prendre courageusement ses responsabilités (comme il l'a
fait en assignant certains distributeurs devant le juge notamment), et
contribue à tendre les relations entre fournisseurs et distributeurs. Je
ne peux que souhaiter, à cet égard, que l'esprit de la LME, renforcé par
l'émergence de bonnes pratiques avalisées par tous, soit pleinement
respecté.
3. Et celle de l'auto-entrepreneur ?
C'est une excellente mesure : le fait que notre pays compte aujourd'hui
plus de 530 000 auto-entrepreneurs témoigne d'une véritable attente et
d'un engouement réel. La simplicité des démarches administratives à
accomplir (l'inscription se fait généralement en ligne), la diversité
des publics visés (actif, chômeur, retraité ou étudiant), le fait que
l'auto-entrepreneur ne soit pas assujetti à la TVA, sont autant
d'éléments qui expliquent le succès de cette formule. Même si l'on
constate que les auto-entrepreneurs réalisent un chiffre d'affaires
annuel encore modeste, et même si l'on ne peut que regretter de les voir
subir certaines difficultés d'accès au crédit, je suis personnellement
convaincu par cette innovation qui, à compter du 1er janvier 2011, a été
renforcée par la mise en application de la loi sur l'EIRL. Il m'apparaît
toutefois nécessaire de bien veiller à éviter tout abus ou toute
concurrence déloyale vis-à-vis des commerçants et artisans, notamment
dans le bâtiment.
Le compte-rendu de l'audition de Christine LAGARDE sur la LME par la
Commission des Affaires économiques, le 11 janvier 2011
>> http://kiosque.bercy.gouv.fr/news/go.php?l=587&p=1
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PODCAST
Entreprises - Petites et Moyennes entreprises - Commerce
** Christine LAGARDE s'adresse aux parlementaires
Le Ministre dresse pour les parlementaires un rapide bilan de la loi de
modernisation de l'économie (LME), rappelant comment cette loi votée en
août 2008 a développé l'entreprenariat en France, a dynamisé la
concurrence dans le secteur du commerce, et a favorisé l'aboutissement
de projets sociaux et culturels avec les fonds de dotation.
Texte de l'article
Visualiser le podcast sur votre mobile (MP4)
>> http://kiosque.bercy.gouv.fr/news/go.php?l=584&p=1
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ZOOM SUR
Commerce
** Pierre LELLOUCHE
Secrétaire d'Etat chargé du Commerce extérieur
Valoriser le classement de notre gastronomie au Patrimoine mondial de
l'humanité, promouvoir nos produits à l'étranger
Nos exportations dans l'agro-alimentaire et les arts de la table
représentent près de 250 000 emplois en France et 15 % de nos
exportations totales, soit un poids équivalent à l'export à celui de
notre industrie aérospatiale.
Pourtant, dans un secteur reconnu comme étant une marque d'excellence de
notre pays, la part de marché mondiale de la France n'a cessé de chuter
ces dix dernières années.
La France a des atouts.
Le premier d'entre eux, c'est la marque France, la qualité France. C'est
la promotion des produits français, c'est la fierté des producteurs, des
industriels. En réalité, la fierté de ces 250.000 personnes qui
travaillent au quotidien, dans le secteur agroalimentaire, dans la
restauration et dans les arts de la table.
Voilà pourquoi Pierre LELLOUCHE souhaite profiter de la reconnaissance
de notre gastronomie, suite à l'initiative du Président de la
République, au patrimoine mondial de l'humanité par l'Unesco, pour
valoriser sur l'ensemble des marchés mondiaux notre secteur
agroalimentaire et nos arts de la table.
250 000 emplois en France pour le secteur agroalimentaire & les arts de
la table
La crise économique a fortement touché le secteur agroalimentaire en
2009 sur le plan de l'export. Pourtant, il s'agit ici de 250 000 emplois
en France qui ont besoin d'être soutenus.
Voilà pourquoi, avec l'équipe de France de l'export, le secrétaire
d'État chargé du Commerce extérieur, Pierre LELLOUCHE, lance le 16
février un plan d'actions d'envergure pour promouvoir la gastronomie
française, les produits français et les arts de la table.
Une campagne de promotion de notre gastronomie à travers le monde
Une ambitieuse campagne de promotion commerciale de notre gastronomie,
qui pourra être utilisée dans pas moins de 170 opérations à l'étranger,
est en train d'être créée.
Dans chaque salon, où que ce soit dans le monde, la culture et la
gastronomie française seront valorisées, en mettant en avant notre
qualité de repas, de produits, de nutrition.
La bataille de l'export sera gagnée
La France saura mobiliser l'ensemble des secteurs et des acteurs, en
commençant par valoriser nos points forts, et ceux qui font l'histoire
et la tradition de notre pays.
Le site du Secrétaire d'État auprès du ministre de l'Économie, des
Finances et de l'Industrie, chargé du Commerce Extérieur
>> http://kiosque.bercy.gouv.fr/news/go.php?l=591&p=1
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Parlement
AGENDA
** Commissions
Mardi 8 février
Sénat. [économie, développement durable et aménagement du territoire]
Audition de Frédéric LEFEBVRE, secrétaire d'État chargé du commerce, de
l'artisanat, des PME, du tourisme, des services, des professions
libérales et de la consommation.
Examen du rapport et du texte de la commission sur la proposition de
résolution européenne n° 250 (2010-2011), présentée au nom de la
commission des affaires européennes par Jean BIZET, sur la proposition
de directive relative aux droits des consommateurs.
** Séances publiques
Jeudi 17 février
Assemblée nationale.
Discussion de la proposition de loi relative à la neutralité de
l'Internet.
Discussion de la proposition de loi tendant à rendre obligatoire
l'étiquetage nutritionnel.
Sénat.
Proposition de résolution, présentée en application de l'article 34-1
de la Constitution, relative à la coordination des politiques
économiques au sein de l'Union européenne, présentée par Yvon COLLIN et
plusieurs de ses collègues.
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